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Le_directeur_executif_de_Randgold_Resources_Mark_Bristow

Randgold veut ajouter à ses actifs des gisements à prix cassés

Après les accords de coentreprise conclus le 20 janvier dernier avec les jeunes sociétés minières, Loncor Resources, Deveron Resources et Kilo Goldmines, actives dans le nord de la République Démocratique du Congo (RDC), et celui avec Alecto Minerals en début du mois de février, Mark Bristow (photo), patron du géant de l’or Rangold, déclare qu’il espère trouver de nouveaux gisements à prix cassés.

Il affirme à ce propos : « Nous recherchons des actifs intéressants, qui n’ont pas pu être explorés de façon méthodique. Nous proposons aux petites sociétés qui en sont propriétaires de financer les études de faisabilité. En contrepartie, si nous trouvons des gisements intéressants, nous prenons la majorité des parts du projet, 65% dans le cas des  coentreprises en RDC et au Mali, pour les exploiter. »

D’après le cabinet McKinsey, spécialisé dans l’analyse des stratégies des miniers en Afrique, la méthode est tout à fait opportune. Michael Kloss, un de ses représentants explique au magazine français Jeune Afrique que « c’est maintenant qu’il faut se lancer dans des fusions-acquisitions, dans la mesure où d’excellents gisements peuvent être bradés par les plus petites compagnies, qui ne peuvent tenir le choc de la baisse des cours.»

Il est à noter que Randgold priorise deux grandes zones géologiques, notamment le plateau ouest-africain, qui va de la Mauritanie au Niger, ainsi que le craton congolais, qui part du lac Victoria et remonte jusqu’au Soudan du Sud.

En 2015, Rangold a pu produire 1,2 million d’onces d’or (+6%) réalisant un bénéfice de 212,8 millions de $. Cette performance, la meilleure sur le continent, a été réalisée dans un contexte où le cours de l’once avoisinait 1200 $, loin des 1800 $ qu’il atteignait 4 ans plus tôt.

Source :Ecofin

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